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Marak Koress
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Nombre de messages : 35
Age : 38
Date d'inscription : 08/12/2012

Marak Koress [v]

le Mar 25 Déc 2012 - 20:18
    Identité

  • Nom : Marak Koress
  • Autre Comptes : Aucun


    Profil

  • Race : Zabrak
  • Sexe : Masculin
  • Âge : 18 ans
  • Grandeur : 2,2 mètres
  • Poids : 250 lbs
  • Couleur de peau : Gris
  • Couleur des yeux : Ocre
  • Tatouages : Bourgogne
  • Planète d'origine : Dathomir

  • Apparence :
    Marak est un Zabrak intimidant au premier coup d'œil, également au second ! Du haut de ses 2 mètres et plus, il a une allure non-chalente, marchant presqu'au ralenti, mais couvrant la même distance que ces homologues plus petits. Chez les Zabrak, il est considéré comme un géant, sa génétique faisant de lui l’une des plus grandes stature de sa race.

    Tel un fauve, ses yeux de couleur jaune Ocre, vous regarde naturellement, tel un prédateur, comme si vous étiez une proie... et pour lui vous en êtes une, tentant de juger vos forces et faiblesses du regard.

    Tout son corps, en plus d’être imposant, semble avoir été mise à rude épreuve tout au long de sa vie jusqu’à maintenant, comme en témoigne sa musculature extrêmement développée, sa peau marquée également de multiples cicatrices, dont la plupart se font discrètes, cachées par le côté obscur... de ses tatouages un peu partout sur son corps.


  • Métier : Soldat, garde du corps, chasseur de prime, tout en un !

  • Groupe : Ordre Sith... ou Consortium de Zann, selon ce qui serait le plus plausible par le MJ

    Informations


  • Histoire :
    Sa mère, Saeli Thamer est l'une des sœurs sorcières, provenant du clan du grand canyon, de la planète Dathomir, qui enfanta d’un garçon après 5 filles, du nom de Marak Koress.

    La mère savait que son bébé serait appelé à un Destin plus particulier que simplement vivre sur Dathomir, mais plutôt servir la volonté des Sith, comme elle l’avait fait elle-même plus jeune. Au grand mépris de ses cinq sœurs, Marak avait un grand potentiel afin de maîtriser la force, même bébé, sa mère sorcière et ses cinq adeptes pouvait déjà le percevoir. Il n’était certainement pas aussi puissant qu’elles, selon leur dire, mais à tout le moins plus potent que la moyenne des hommes du clan actuellement sensible à la force !

    Marak, par sa naissance et son affiliation au genre masculin, s’était embarqué sans le savoir dans ce qui allait devenir une vie de défis et de préparation pour gravir les rangs de l’ordre Sith, et qui sait peut-être devenir l’un des plus féroce guerriers que l’Empire Sith aura connu.

    D’un commun accord, la mère et ses filles s’entendirent pour finaliser leur apprentissage de façon intensive, tandis que Marak n’était encore qu’un bébé qui ne demandait qu’à vivre en toute innocence, pour que toutes puissent par la suite se concentrer sur le cas du petit Marak, afin de l’éduquer proprement, ne lui laissant que très peu de répits.

    À l’âge de quatre ans, lorsque l'aînée de ses sœurs termina son apprentissage, elle commença dès lors à s’occuper de celui de Marak. Sous la supervision de sa mère, l'aînée des sœurs avait pour tâche d’entraîner le petit Marak, qui consistait au départ à simplement le faire bouger jusqu’à l’épuisement avec des exercices spécifiques reliés à des corvées pour entretenir la maison de cette petite famille d’apprentis. C’était vraiment un esclave asservi à la volonté de sa mère et ses sœurs, du moins en apparence. Mais pour quelqu’un qui n’avait connu que ça, pour Marak c'est vite devenu une normalité.

    Sa mère, quant à elle, prenait ce qui lui restait de temps, après que l’attention de toute ses filles soient satisfaite, avant de passer du temps avec Marak, afin de lui enseigner par le biais d’histoires, contes et légendes au début, les concepts de la force et ce que ça représente. L’évolution de faisait lentement à ce stade, mais plus le temps passait, plus ses filles devenaient autonomes et donc, plus de temps libre elle finissait par avoir pour former Marak.

    À l’âge de six ans, Marak vit une deuxième sœurs s’ajouter à son entrainement... elles étaient maintenant deux à lui pourrir la vie, le pousser constamment au bout de son endurance physique, mais aussi mentalement. Depuis l’arrivée de sa deuxième soeur, qui s’acharnait toujours sur lui en le méprisant ouvertement, l’atmosphère s'alourdissait pour Marak. Cette dernière tentait de toujours le déstabiliser mentalement par tous les moyens possible. Elle devait passer pour la méchante sœur de la famille, du moins la pire des cinq... et c’est un rôle qu’elle maitrisait à la perfection.

    Quant au temps passé avec sa mère à ce stade, elle lui enseignait les base de l’interaction avec la force, comment sentir la force, la contrôler et finir par pouvoir l’altérer selon ses désirs. Elle lui fît quelques exemples simple devant lui, comme la télékinésie et la télépathie pour qu’il comprenne que les limites de ses pouvoirs ne sont que les limites que l’esprit se donne et qu’un esprit fort et entraîné peut faire des grandes choses avec la force. Dès lors, après avoir été épuisé physiquement et mentalement durant tout une journée, venait ensuite entrainement de la force avec sa mère où il entrainait à sauter de longue distance et faire bouger des objets de tailles diverses, encore une fois jusqu’à l’épuisement. Les résultats prirent un certains temps avant de se faire voir de façon significative, mais depuis ce jour les progrès n’ont jamais cessé d’être positif.

    À l’âge de Huit ans, une troisième sœurs venait ainsi s’ajouter au duos des “professeurs”. Marak pris à cet instant consciences de la routine qui venait de se faire, l’ajout d’un tuteur à chaque tranche de deux ans. Soudainement, malgré son jeune âge, il venait de comprendre que rien de tout cela n’étais un jeu, ni que ses sœurs ne le détestais vraiment, certe, elles le détestaient d’être aussi choyé par cette éducation hors du commun, elles qui auraient sans doute souhaité être à sa place et avoir pu profiter de cette opportunité lorsqu’elles étaient plus jeune.

    Néanmoins, en plus de devoir faire les nombreuses corvées de l’une, d’endurer les attaques verbales de l’autre, cette nouvelle venue quant à elle, plus silencieuse, instruisait personnellement Marak aux différentes techniques de combat. Étant la meilleur de ses sœurs dans ce domaine, c’est une tâche tout indiquée pour elle. Elle lui appris pratiquement tout ce qu’elle savait à partir de ses huit ans, jusqu’au jour de son départ de Dathomir.

    “L’art du combat est une formation continu ! Si tu ne sais pas de défendre adéquatement sur Dathomir ça ne sert à rien de vouloir visiter la galaxie, tu vas y laisser ta peau !”, disait-elle sans cesse à Marak.

    Sans le savoir, il se fît enseigner au fil du temps plusieurs forme de combat au sabre laser, remplacé par des armes d’entraînement plutôt primitive, très douloureuse tout de même lorsqu’on se fait frapper. Il ne compris que bien plus tard vers la fin de sa formation l’impact et les bénéfices de cet entraînement.

    Marak finit par développer une préférence pour certains styles de combat qui lui convenait mieux, sans pour autant les maîtriser aucunement, on pouvait déjà noter l’ambition de Marak à vouloir néanmoins les maîtriser. Parmi toutes les formes de combat enseignés, lorsque Marak devait se retrancher dans sa zone de confort en combat, ses sœurs qui observent ses moindres faits et gestes, remarquaient que le Djem So était sa plus grande préférence, suivit du Sokan, puis finalement le Jar’Kai, tels étaient les trois style de combat qu’il affectionnait de façon naturelle et instinctive, là où il tendait à exceller le plus, malgré toutes ses maladresses à vouloir trop en faire.

    Au départ plus défensif contre sa sœur d’arme, il finissait toujours par se tourner vers l’offensive lorsqu’il croyait trouver une faille à exploiter pour prendre sa sœur en défaut, mais chaque fois elle sortait la parade parfaite pour contre-attaquer et garder la situation à son avantage. Il n’avait que huit ans après tout, il avait encore beaucoup à apprendre sur l’art de combattre, aux yeux de ses sœurs !

    Quant au temps passé avec sa mère à ce stade, elle le faisait s’entraîner chaque jour jusqu’à l’épuisement comment sauter avec la force et comment bouger les corps avec la télékinésie. Sa mère le poussait au bout de ses ressources chaque jour afin de renforcir sa puissance de la force et son contrôle. De plus, elle savait que lorsqu’elle ferait entrer la puissance des émotions dans l’équation, les résultats pouvait s’en trouver hasardeux, ainsi lorsque cet évènement viendra, meilleur sont contrôle sera, plus limités seront les dégâts potentiels.

    À partir de ses dix ans, Marak vu sa vit prendre une tournure drastique, déjà que bien peu reluisante à ce jour, une quatrième sœur venait s’ajouter à son entraînement. Son rôle envers Marak était de l’instruire et de nourrir son intellect afin d’assimiler ses connaissances à ses combats de quelques nature puisses-t-ils être !

    “Il ne suffit pas que d’être une simple machine à tuer sur un champs de bataille, tu dois pouvoir résister à toutes formes d’attaques autant verbale, que physique, ou mental. Tu devras entraîner ton esprit à pouvoir se défendre. Une de tes sœurs s’en donne à cœur joie sur ton cas, j’imagine que ton esprit commence à savoir se défendre ! Maintenant tu dois l’entraîner à devenir imperméable, et si tu le désirs, contre-attaquer avec ton esprit. Ta propre imagination est la seule véritable limite de tes pouvoirs et ton ambition.”

    Suite à ces paroles, chaque sœurs commença, ou poursuivit, une forme de torture particulière. La torture verbale était déjà bien avancé, et Marak comprenait très bien maintenant pourquoi elle le détestait autant ouvertement. Cependant, celle qui lui faisait faire ses quatre volontés par mille et une corvées se mit à utiliser un fouet et, bien évidemment en abuser sur Marak afin de lui procurer une dose de douleur journalière. La maître d’arme quant à elle poursuivait son enseignement tel quel, mais lors des entraînement un contre un, au lieu d’y aller mouvement par mouvement et de chorégraphier les combats pour apprendre les bases, elle fait des duels. Chaque erreur de mouvement ou une parade mal effectué, selon son niveau de maîtrise actuel, lui méritait de recevoir le coup tel qu’il en aurait été dans une situation réel, ce qui lui procurait également une deuxième dose de douleur physique quotidienne.

    Lors de cette première journée, dans ce nouveau concept d’entraînement, après toute cette douleur physique, inutile de dire que Marak ne souhaitait aucunement se frotter à une grande manipulatrice de la force, qui outre sa mère était la meilleur adepte de cette art. Néanmoins, il affronta ses peurs une fois de plus, où il se fit violer son esprit comme jamais, juste pour lui démontrer à quel point son esprit, bien que son potentiel était immense, à quel point il était faible en ce moment.

    Cette première journée d’entraînement lui valu quelques jours de repos forcé, ses sœurs ayant trop abusées... s’étant trop amusées à martyriser Marak. Quant au temps passé avec sa mère à ce stade, concernée par la violence abusive que ses filles semblent faire preuve envers Marak, elle décida de l’instruire sur des bases plus défensives de la force, défenses qui pourront également servir à l’offensive une fois bien maîtrisées. Sa mère lui montra les base de la forces afin de s’en servir comme bouclier. Elle lui montra également comment, avec sa concentration, il pouvait utiliser la force pour bouger plus vite, plus précisément. L’utilisation de ses pouvoirs et sa force n’en tenait qu’à son endurance et sa puissance mental, mais surtout à son imagination à savoir comment s’en servir pour vaincre ses sœurs à leur propre jeu.

    Deux ans de plus passèrent sous le règne de la douleur, à douze ans maintenant, déjà empreint de plusieurs cicatrices, il se disait prêt à accueillir la cinquième et dernière de ses sœurs dans le carré d’as de l'esclavagisme, de douleur, la haine et de torture qu'elles avaient crées autour de Marak.

    Elle habitait beaucoup plus loin au sommet d’une montagne et devait aller la rejoindre, car elle était gravement malade et ne pouvait se mouvoir adéquatement, affaibli par la maladie, il devait donc aller l’assister et la servir aux mieux de ses connaissances.. Un petit coin de cette montagne permettait la pousse d’herbes plus rares qui réussissent à ralentir les effets néfastes de la maladie. Outre le fait d’aider une de ses sœurs à finir ses jours aussi paisiblement que possible, le long chemin ardu et difficile à parcourir pour arriver jusqu’au sommet de la montagne allait servir de parcours d’entraînement pour Marak, où plusieurs dangers allait sûrement le guetter.

    La premier trajet fût le plus critique, où les aptitudes physiques de Marak ne suffisait simplement pas pour gravir la montagne. Ses sœurs l’on rendu endurant, pas nécessairement puissant. Il mit 4 jours en tout pour arriver devant une petite hutte, où sa mère et la malade l’attendait impatiemment. Marak compris que ce n’étais pas suffisant et qu’il devait redoubler d’efforts. Il s’en suivit une discussion dans la hutte entre les trois personnes, d’où l’importance de prendre soin de la plus jeune de ses sœurs.

    Elle ne ressemblais en rien aux autres... elle était très douce et frêle, en grande partie fragilisé par la maladie, mais son esprit était encore bien à l’affût, simplement que son corps arrivait au bout de son autonomie, quelqu’un devait la prendre en charge et cette tâche revenait à Marak de l’accomplir.

    Depuis ce jour, et jusqu’à sa mort, il prit soin d’elle, accomplissait toutes ses volontés, comme ses quatre sœurs aînées lui apprirent à être un bon esclave. Lentement mais sûrement, Marak faisait de nombreux aller-retour dans la montagne en direction de divers endroit aux alentours afin de subvenir aux besoins de sa sœur malade et lui. Il s’assurait de toujours avoir un toit où s’abriter et entretenir la hutte, avoir de quoi manger, se garder au chaud, bref, trouver le moyen de s’adapter à son environnement pour y survivre ! Durant tout le temps passer avec sa sœur à prendre soin d’elle, il n’a jamais cessé de mettre en pratique les enseignements qu’on lui avait si douloureusement prodigués depuis sa plus tendre enfance.

    Marak appris à se développer par ses propres moyens. Les nombreuses ascension et descente de la montagne, en soit était une expédition exigeante physiquement, il fini par en faire une activité quotidienne, sans encombrement à la descente, mais pratiquement surchargé lorsqu’il revenait de tout ce qu’il pouvait trouver d’utile. Au début il chassait de petit gibier, puis avec le temps il parvint à choisir des proies plus profitables, lui permettant de mieux se nourrir, mais aussi d’avoir un défi à combattre, de continuer de s’entraîner.

    Quant à sa soeur, malgré le fait qu’elle accaparait beaucoup de temps à Marak, elle le lui rendait bien, en lui facilitant la vie à sa manière. La spécialité de cette sœurs était l’herboristerie, une forme de médecine basé sur les éléments local naturelle pour aider à de multiple usage. Aussi, sans trop qu’il s’en rende compte, avec tous les ingrédients qu’il lui rapportait, tous n’étais pas destinés à fabriquer sa propre médication, mais aussi renforcir les atouts physique de Marak.

    Comme la plupart des humanoïdes, vient un temps où les jeunes ont une poussée de croissance qui marque le passage à la vie adulte. Durant cette période de croissance, Marak se fit expliquer les bases de l’herboristerie, bien qu’il n’y comprenait que trop peu de choses sur le sujet, il écoutait quand même attentivement et lorsqu’elle disait de boire une de ses concoctions, il s’exécutait sans broncher. Ce qui pour elle, l’aidait à retarder la progression de sa maladie, augmentait les aptitudes physiques d’une personne déjà en bonne santé.

    Du coup, lorsqu’entre quatorze et seize ans il eu une de ses poussée de croissance, l’apparence physique de Marak pris une tournure pour le moins impressionnante. Il grandit beaucoup durant cette période, sa masse musculaire également. Ainsi, lorsqu’il passa les derniers moments aux côté de la plus jeune de ses sœurs, elle parti l’esprit tranquille, d’avoir accompli ce qu’elle appelait son plus grand chef d’oeuvre. Suite à son décès, Marak retourna vers sa mère, tel qu’il était entendu lors de son départ près de deux ans plus tôt.

    Il ramena le corps de la plus jeune des sœurs à sa famille afin qu’elles puissent la pleurer et l’honorer comme il se doit. Sa mère et ses filles eurent du mal à reconnaître Marak, elles qui ne l’avait pas vu depuis longtemps. Marak maintenant âgé de seize ans, avais pourtant l’allure d’un adulte déjà, mesurant plus de 2 mètres et une musculature taillé dans la pierre, c’est bien plus parce que la mère a reconnu son enfant dans les bras du géant Zabrak qui se tenait devant lui qu’elle pu reconnaitre Marak au loin.

    Suite à ce revirement de situation, toutes n’avait pas anticipées de tels progrès de la part de Marak, la mère et ses filles terminèrent la formation de Marak tous ensemble, car de toute évidence, chacune d’entre elles ne suffisait plus pour venir à bout de Marak. Sa mère poursuivit là où elle était rendu dans sa formation, soit le maniement du sabre laser. Bien qu’il se soit entraîner longtemps avec ses soeurs, la composition d’une lame entrainement et d’un sabre laser est différent et requiert un certain temps d’adaptation, beaucoup plus léger et maniable que les épées d’entrainement qu’il utilisait jusqu’à maintenant.

    Sa mère, Saeli, et Marak firent un pèlerinage afin de rassembler tous les éléments nécessaire pour fabriquer la première version du sabre laser de Marak, qu’il personnalisa à son image. Elle lui montra comment en construire un, comment le modifier lorsque le temps sera venu. Sans perdre un instant, Marak y alla de quelques modifications inaugurale ! Il ajusta la longueur par défaut de la lame pour qu’elle soit adapté à sa grandeur, devenant un Grand Sabre Laser, un sabre standard quant à lui pourrait très bien lui servir comme arme défensive dans sa deuxième main suivant la technique du Jar’kai. il choisit d’y installer une lentille de gemme à rayon, pour une lame plus concentré, ainsi qu’un émetteur de parade adapté pour contrer les tirs de blaster.

    Une fois le sabre terminé, Saeli lui donna officiellement en cadeau en compagnie de ses sœurs, symbole d’accomplissement de toute une vie entrainement, de douleur et de sacrifice.

    Chacune des sœurs affectionnant une style de combat différents selon leurs aptitudes, on présenta à Marak plus en détails les formes de combat au sabre laser, où il pu reconnaitre beaucoup d’exercices physiques relié à des mouvements servant à un ou des styles de combat au sabre laser, exercices qu’il a du pratiquer tout au long de sa jeunesse sans trop savoir pourquoi, mais aujourd’hui beaucoup de pièces du casse-tête qu’était sa vie venait de prendre leur place.

    Tandis que ses sœurs s’affairait à parfaire sa formation aux styles de combat, sa mère quant à elle lui appris de façon plus approfondie les fondations même de la force et comment en tirer un pouvoir inégalé, c’est-à-dire à travers les émotions. Elle lui expliqua que malgré tous ses efforts et son contrôle investis dans sa formation depuis l’âge de quatre ans jusqu’à aujourd’hui, tout ce temps n’a servi qu’à le rendre prêt à goûter au vrai pouvoir de la force, car son expérience de la force et de l’usage qu’il en faisait n’était qu’un très faible reflet du potentiel qu’il pouvait atteindre.

    Malgré tout, elle lui confia que si tout était si facile, toutes ses sœurs serait un véritable escadron de la mort. Certains domaines ont demandés tellement de maîtrise et de contrôle qu’elles ont du se spécialisé dans ces domaines... Heureusement pour la famille que nous sommes, chacun d’entre-nous avons trouvé notre propre voie dans la force et c’est pourquoi nous sommes si redoutable et que les différents peuples de Dothamir nous laisse tranquille, ils tolèrent beaucoup, parce que nous avons su nous démarquer.

    “Et toi cher Marak, poursuit-elle, tu sembles également avoir trouvé ta propre voie parmi les formes de combat au sabre laser en affectionnant ce que tes sœurs ont décidé de laisser de côté pour se spécialiser, puisses-tu devenir aussi redoutable que toutes tes soeurs réunies.”

    C’est ainsi que durant les deux années suivantes Marak développa ses styles de combat et entrepris, grâce au enseignement de sa mère et ses sœurs de contrôler ses peurs et d’y puiser sa force, de combattre avec détermination, comme une rage de combattre... et de se souvenir de ses échecs, car rien n’arrivent jamais pour rien et viendra un jour l’occasion de laver ton honneur et assouvir ta vengeance.

    Maintenant à l’aube de ses dix-huit ans, sous les ordres de sa mère, il doit partir de Dathomir afin de finaliser sa formation et faire ses preuves pour devenir un membre à part entière des Sith et non plus qu’un simple apprenti. Saeli fit un marché avec un membre du consortium de Zann qui passait par Dathomir afin de prendre son fils sous son ailes et de le faire entrer dans le consortium. Suite à une démonstration des habiletés au combats de Marak face à ses quatre sœurs, il ne faisait nul doute que Marak pouvait s’avérer être un atout utile au Consortium au niveau du combat terrestre et de la diplomatie hostile, cependant il devait tout apprendre du reste.

  • Inventaire :
    - 2000 Crédits
    - Grand Sabre Laser
    - Vêtements et Cape traditionnelle de Dathomir
    -

  • Psychologie :
    Le caractère et la personnalité de Marak ont été façonnées dans le but de conquérir là où on l'envoi. Pour atteindre un niveau de discipline et de dévouement aux tâches qui lui sont confiées, il a bien sûre goûté, préalablement, aux conséquences de ses échecs passés. On lui a appris, dans la souffrance de cette doctrine, que de revenir les mains vides, sans résultat, n’était nullement apprécié, ni acceptable.

    La torture physique fait partie du lot de tous les guerriers Sith, mais les attaques psychologiques, briser l’esprit de quelqu’un fait tout aussi mal, sinon plus, que les blessures physiques apparentes, tous peuvent en témoigner. Les blessures qui affecte l’esprit quant à elles sont souvent refoulées, couvertes de honte, se vivent seul et la guérison est souvent longue et périlleuse avec soi-même, certains n’en reviennent jamais, sinon qu’une ombre de ce qu’ils ont déjà été.

    Ainsi, Marak fût martyrisé à plusieurs reprises de façon intense pour générer le potentiel de son côté obscur de la force: la peur de souffrir advenant un échec, la rage de combattre, la soif de vengeance.

    S’il y a bien une chose qu’un guerrier sith doit maîtriser, c’est sa peur, et se nourrir de celle des autres. Celui qui n’a que peur, fige et meurt. Celui qui peut arriver à la contrôler et agir face au danger en puisant dans cette peur comme source d’énergie peut atteindre un niveau de puissance que peu peuvent se vanter d’avoir un jour égalé.

    La canalisation de cette peur mène ensuite à l’émergence de la rage. L’agressivité de cette rage n’a d’égal que la peur dans laquelle elle puise sa force. Plus un individu arrive à bien contrôler sa peur face au danger, plus la violence et la férocité de sa rage sera terrifiante.

    La soif de vengeance est un moyen de se renouveler, dans les cas où ça tourne mal pour Marak. La haine face à ce qui peut nous faire échouer, lui faire peur encore plus que ce que ses maîtres lui ont fait et lui feront endurer encore plus de souffrances inédites s’il échouait à la tâche !

  • Affection
    - Le défi
    - L'exploration
    - L'ambition
    - Accomplir l'infranchissable
    - La détermination

  • Aversion :
    - L’impatience
    - L’irrespectuosité
    - Pessimisme

    Disposition

  • Fuseau Horaire : -5 GMT (Heures du Québec et de l'est américain)
  • Disponibilité : Tous les soirs de semaine et fin de semaines.
  • Indisponibilité :De 11h à 20h, heure du Québec.








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Alar Zorin
Bon Connaisseur
Nombre de messages : 278
Age : 10
Date d'inscription : 08/04/2012

Re: Marak Koress [v]

le Sam 29 Déc 2012 - 0:28
Garde Royale Bienvenue sur SWOR ! Garde Royale

Au nom de l'administration, je tiens à dire que c'est un plaisir de t'accueillir, tu sembles plein d'imagination.
Comme tu l'as sans doute remarqué, la validation des fiches peut connaître du retard à cause des fêtes. Mais pas de panique, un MJ viendra bientôt s'occuper de ta fiche.

N'hésite pas en attendant à contacter un jaune ou un administrateur en cas de souci Smile

Passe de joyeuses fêtes Wink

Alar


Administrateur
Directeur, Coordination des Renseignements Impériaux


/kick Invité
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Érudition
Administrateur ▪
Nombre de messages : 375
Age : 34
Date d'inscription : 14/10/2011

Re: Marak Koress [v]

le Sam 29 Déc 2012 - 1:49
Bon, l'ami Alar t'a prévenu d'une attente qui, finalement, n'aura pas lieu ^^

Bonjour et Bienvenue sur SWOR. MJ Érudition, membre du staff de modération, pour te servir.

Bon, on va pas y passer la semaine hein, cette fiche est TRES bonne. Toute l'histoire est richement détaillée, tout au long de la vie du perso. Pas de zone d'ombre, tout se tient... Bref.

Tout est en ordre donc, je déclare cette fiche validée.
Tu es donc validé, affilié à la faction Consortium de Zann, et forceux au rang Padawan. Il te faudra publier ta Fiche Force en premier post de tes Chroniques, comme inscrit dans les Règles.

Pour toute info complémentaire, n'hésite pas à contacter le staff, qui se fera un plaisir de t'aiguiller.

D'ici là, encore Bienvenue parmi nous, et bon jeu !


L'Érudition, c'est la mémoire et la mémoire, c'est l'imagination.
Préférences RP:

RP entre Manipulateurs de la Force
RP d'infiltration
RP Bataille spatiale de petite et moyenne envergure)

Darth Oxious / Frankie Werkx / Érudition


H.
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Re: Marak Koress [v]

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