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Mayleen
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Nombre de messages : 6
Date d'inscription : 13/08/2012

Mayleen [v]

le Ven 17 Aoû 2012 - 3:08
    Identité
  • Nom : Mayleen Balders
  • Autre Comptes : aucun

    Profil
  • Race : Humaine
  • Sexe : Féminin
  • Âge : 16 ans
  • Planète d'origine : Bendeluum

  • Apparence : La première chose que vous captez est une silhouette de taille modeste, engoncée dans des habits masculins passe-partout. Un pantalon légèrement bouffant, un blouson de pilote défraichi, parfois une vieille pelisse trouée si le temps est frisquet.
    Puis c’est la tignasse blonde qui retient votre regard. Un air de garçon manqué se dégage indubitablement de ces cheveux coupés courts, dont les multiples épis ne font qu’à leur tête et masquent son front. Dans le visage ovale sur lequel se lisent encore quelques rondeurs enfantines, deux grands yeux vous fixent. Malgré un examen plus minutieux, il vous est difficile de choisir entre le vert et le bleu, leur teinte semblant changer au gré de ses mouvements.
    Il est plus que probable qu’à ce moment de votre examen une légère moue se dessine sur ses lèvres. Une expression quelque part entre l’air blasé de celle qui a tout vu et un amusement aux dépends du point focal. Le petit nez en trompette peine à retenir quelque féminité du tableau qu’elle dresse à un observateur. Par ailleurs, ses vêtements cachent aisément les – maigres – rondeurs de fin d’adolescence, alors que la future jeune femme tarde à poindre, rétive ou timide ?
    Fine sans être réellement maigre, la jeune fille en face de vous est loin d’être taillée pour les travaux de force. Alors qu’elle vous tourne le dos et s’éclipse par une venelle, vous devinez des mouvements fluides et félins, qui ne dégagent aucune impression de force mais se nourrissent d’agilité et de vitesse.

  • Métier : Débrouillarde
  • Groupe : Évincés Jedi

    Informations
  • Histoire :

    ~ Ambiance sonore ~

    Loin, bien loin, dans la Bordure extérieure, se trouve le secteur Anoat. Sa capitale, Gerrenthum, se trouve à la confluence de trois grandes routes commerciales, ce qui en fait un secteur propice aux échanges.
    Éloignons-nous légèrement à présent. Vous apercevez maintenant une planète de taille plus modeste, mais similaire. De nombreux vaisseaux transitent par ici, et les spatioports des cités occupent les places stratégiques. Les artères les plus larges en rayonnent, façonnant une ville selon une logique d’expansion commerciale bienveillante.
    Approchons-nous encore un peu... trois zones peuvent être séparées d’un rapide coup d’œil, dès lors qu’on a passé les quartiers d’échanges. La taille des bâtiments du premier dénotent la richesse de leurs propriétaires. Certains manoirs possèdent des arrière-cours, voire des postes de garde. Les plus voyantes se payent même le luxe de lancer au ciel clochers, minarets et autres flèches stylisées, formant çà et là des taches lyriques au milieu d’un décor sacrifiant tout à l’efficacité.
    La seconde zone atteste de la prospérité de ce monde, car elle est la plus importante. Habitations plutôt bien entretenues, rues propres et suffisamment larges pour laisser passer deux véhicules de front, nombreux commerces, places d’agrément où trônent les habituels débits de boisson, fumoirs et autres maisons de plaisirs et salons de thé, vous voilà en plein dans les quartiers résidentiels. L’ordre règne, les passants n’ont pas l’air si malheureux. Rien de bien exotique mais un lieu agréable pour y passer sa vie.

    La dernière tache est la moins agréable à l’œil, et pourtant c’est là que débute notre histoire. Les bas-fonds, ramassis de quartiers pauvres, subissent ici la loi des criminels de tout poil à la vue de tous. Si les syndicats du crime locaux sont réputés sur Bendeluum, ils montrent en général un visage avenant.
    Mais ici, bien loin de tout tourisme, hors du champ de vision des habitants respectables, la réalité n’a plus besoin de se camoufler. Les gens rasent les murs, les enfants sont crasseux, pieds nus, prêts à tout pour gagner un bout de pain, détalant comme des lièvres lorsqu’ils sont repérés. Les détritus jonchent les allées, tortueuses et mal entretenues. Les maisons se réduisent à des taudis et certains sont de véritables ruines.

    Ainsi commence l’histoire...

    ~ Ambiance sonore ~

    Les Balders n’avaient jamais roulé sur l’or. Mais depuis les dettes de jeu du père de famille, les choses allaient de mal en pis. Rétrogradé au travail, il dut abandonner l’ancienne maison cossue qu’ils louaient. Alors que l’aînée venait de naître, le couple chuta dans un de ces taudis des bas-fonds où le simple fait de respirer met les sens à rude épreuve. S’ensuivit une myriade de nouveau-nés, alors que les années passaient. Mayleen n’était ni la première ni la dernière de la « portée ». Son père buvait depuis de longues années, battait sa femme lorsque son humeur sombre subissait les effets aggravants d’un trop-plein d’alcool... le mélange avec des substances plus ou moins licites s’ajouta à la funeste liste. Que ce soit du côté de son père, mais aussi de sa mère, et de ses frères et sœurs. Chacun devait mettre du sien pour tenter de garder la barque à flots, alors que le chef de famille n’avait plus son sens des responsabilités qu’une fois l’an.

    Sa mère prit des amants, qu’on voyait défiler à la maison. Des escrocs passaient, des chefs de bande – mais bien plus souvent des lieutenants en mal de gueuse – et Mayleen vit dépérir ses parents à petit feu. Le compte exact de ses frères et sœurs, elle ne l’eut jamais. Certains avaient trouvé la mort dans des circonstances mystérieuses, s’étaient volatilisés du jour au lendemain. Mais ce qu’elle redoutait le plus, du haut de ses douze ans bientôt révolus, c’était ce qui attendait les filles de la famille. Entre l’aînée qui avait fini par s’évader de la planète au bras d’un matelot et la seconde de la liste, réduite à l’état de zombie par les drogues ingurgitées à longueur de temps, chacune à sa manière avait fui ce qui l’attendait à présent : être louée à une maison des plaisirs, généralement remplie d’amateurs de chair à peine pubère ou pervers aux pratiques particulièrement tordues. « Un mauvais moment à passer, ensuite les tordus se lassent et à l’âge adulte on se retrouve avec des clients normaux » disait sa mère.

    Mais ces années de terreur, Mayleen les voyait arriver tel un essaim meurtrier, et l’effroi et la panique la saisissaient. Elle avait beau être plus proche du garçon manqué, elle ne doutait pas que certains types pouvaient payer pour être avec quelqu’un comme elle. Rien que d’imaginer quelqu’un comme son père la toucher... oh il avait bien essayé une fois, mais sa mère s’était quand même interposée. Ou du moins avait assommé le « père » pour le compte. Depuis Mayleen évitait à tout prix de se trouver dans la même pièce que lui. Elle ne rêvait plus que de s’évader de ce trou. Elle voyait certains de ses frères et sœurs devenir junkie à des âges où ils auraient dû jouer dans un bac à sable... sans rien pouvoir y faire. Elle avait assez à batailler pour porter quelque chose qui ressemblât à des vêtements.
    Mais le temps passait, et aucun miracle n’avait pointé le bout de son nez. Les jours la séparant de la date fatale de ses douze ans s’égrenaient, tout aussi insupportables que les précédents. La peur battait à ses tempes à chaque coup de pompe cardiaque, et elle se voyait tenter quelque chose – n’importe quoi ! – pour s’échapper.
    C’est alors que se produisit la rencontre qui infléchit son existence. Ce jour-là, Mayleen laissa à jamais derrière elle le nom de Balders, nom exécré légué par son affreux père.

    Envoyée comme tous les jours « prospecter » ans les rues, Mayleen traînait ses pieds nus dans la poussière, à la recherche d’une info, d’un menu travail ou d’une rapine aisée. Les trois pouvant aller de pair. Alors que ses doigts de pied commençaient à prendre une couleur brune, elle put enfin compter sur un minimum de chance. Un « commerçant » avait besoin de faire livrer rapidement un colis. Rapidement mais surtout discrètement, sans souffrir une quelconque fouille. Ce genre de commerce était quotidien, et juteux pour peur que l’on ne se fasse pas prendre. Et si l’on se faisait épingler, que pouvait-on enlever à une jeune fille qui ne portait même pas de chaussure ?
    Le paquet était de dimensions réduites, et la gamine de bientôt douze ans se faufila à toute vitesse dans les ruelles encombrées, telle une anguille. La livraison devait se faire dans un magasin « frontière », entre le quartier miséreux et le quartier commerçant où les bonnes gens se promenaient. Une porte donnait sur le paradis, l’autre sur l’enfer.
    Le voyage se passa sans encombre, quelques gamins des rues à semer, une mandale dans la tête d’un vieux mendiant qui voulait la ceinturer, rien que de très normal. Devant le cinquantenaire qui l’accueillit, elle posa le colis, et attendit alors qu’il le prenait et passait dans une antichambre pour vérifier... ce qu’il y avait à vérifier et dont Mayleen se fichait comme de sa première culotte. Ce qu’elle attendait par contre, c’était sa part du gâteau.
    Mais un détail allait tout changer. Alors que le tenancier de la boutique mettait un certain temps dans son cagibi, un reflet émeraude capta son regard au milieu d’un rayon.

    ~ Ambiance sonore ~

    Trois choses se passèrent alors simultanément.
    Sans savoir ce qui la poussa à faire une telle bêtise, Mayleen glissa jusque devant le rayon et sans y laisser paraître se saisit du cristal qui l’attirait irrésistiblement, et le fit disparaître dans sa manche.
    Un homme pénétra par la porte côté paradis.
    Et le proprio revint dans le magasin.

    D’un coup d’œil, Mayleen sut que son vol avait été repéré. Pas par le proprio, mais par le nouvel arrivant. Elle n’aurait pas su dire comment il avait fait pour capter, mais elle en aurait mis sa main à couper. Il avait beau porter des cheveux poivre et sel, une barbe moyennement bien rasée, et des cernes à en faire pâlir une catin au réveil, ses mouvements possédaient une fluidité irréelle, et ses yeux semblaient transpercer tout ce sur quoi ils papillonnaient.

    La jeune fille n’eut à réfléchir qu’une seconde pour décider à agir. Sortant le cristal de sa manche dans le même mouvement qui lui permit de le montrer au propriétaire, elle prit la parole sans attendre :
    - J’ai vu ça dans le rayon, je n’ai pas pu m’empêcher de le regarder. Qu’est-ce que c’est ?

    Le regard du tenancier indiquait très clairement ce qu’il pensait du fait de « mettre son nez dans les rayons ». Il coula un regard comme de connivence au nouveau venu. Visiblement ils se connaissaient, et Mayleen se félicita de n’avoir pas joué sur la discrétion de l’homme.

    - Tu as de la chance gamine, je me sens d’humeur généreuse aujourd’hui. On va jouer à un jeu. Tu vas me donner ce cristal, et on va faire comme les gens des foires. Trois pots, le cristal sous l’un d’eux, je les mélange... Par trois fois tu dois trouver le pot. Si tu réussis, je reviendrai sur mon envie de te donner en pâture aux « autorités » du coin...

    Peut-être le propriétaire avait-il été bateleur dans une foire ? À la vérité, dès l’instant où ses mains se mirent à danser sur le marbre déblayé de ses accessoires, Mayleen perdit de vue le pot qui contenait le précieux cristal. Elle ne put que museler tant bien que mal la panique qui rampait depuis le bas de son dos. Elle sentait ses mains moites, crochetées l’une à l’autre comme pour se raccrocher à quelque mystérieux espoir.
    Alors que le silence était tombé sur la scène et que seules les respirations rythmaient le drame qui se tenait céans, le regard de plus en plus paniqué de la jeune fille passait d’un pot à l’autre. Elle allait se résoudre à indiquer l’un d’eux au hasard, l’âme moribonde, lorsqu’un phénomène indescriptible s’empara de ses sens. L’exemple pouvant s’en rapprocher le plus est sans doute ce savoir qui nous tombe parfois dessus lorsqu’on marche sans se retourner, et qu’on acquiert la certitude que quelqu’un nous suit. Certains l’appellent sixième sens, voire septième, d’autres parlent plus simplement d’intuition. Ce qui est certain, c’est que Mayleen se sentit dans l’obligation de regarder le pot le plus à gauche, comme si une parcelle de son âme était irrésistiblement attirée par ce point focal.

    Elle put voir les yeux du proprio s’écarquiller lorsqu’elle indiqua le bon pot. Il reprit cependant bien vite sa bonhomie feinte et après avoir montré qu’elle avait deviné juste, recommença son manège. Une seconde fois le phénomène fondit sur la jeune fille, et un air indéchiffrable para le visage du commerçant. Alors que la troisième et ultime manche battait son plein, Mayleen sut que quelque chose n’allait pas. Au contraire des deux fois précédentes, c’était une sorte de refus mental qui accompagnait chaque regard sur un pot. Comme si ses yeux étaient repoussés. Au bout d’une minute de silence tendu, elle n’eut d’autre choix que de prendre la parole.

    - Monsieur, je ne peux pas choisir de pot cette fois-ci.

    Une moue à mi-chemin entre la déception et l’amusement naquit sur les traits du marchand. D’un petit geste du poignet, il fit réapparaître le cristal juste dans sa main, aussi facilement qu’il l’avait escamoté. S’avançant d’une démarche souple, presque bondissante, il vint le reposer à sa place originelle, à sa place dans le rayon. Puis il s’en retourna sans un mot dans son arrière-boutique, laissant Mayleen plantée là, éberluée. C’est la voix de l’inconnu qui la tira de sa stase.

    - Il semble que ce soit mon jour de chance. Suis-moi, tu as beaucoup de choses à apprendre... Tu n’as pas ton mot à dire bien entendu.

    - Mais le marchand a dit que j’étais libre de partir si je devinais et... je dois encore me faire payer pour ma course. Il faut...

    - Les règles ne sont pas toujours celles qui sont énoncées. Tu peux me suivre, ou je peux m’assurer que tu n’ailles plus jamais nulle part. Voilà quel est ton unique choix. Quant à ta course... tu n’auras plus à retourner dans cette partie de la ville.

    Ainsi Mayleen devint apprentie d’un jedi exilé sans le savoir. Seule la terreur lui fit suivre cet homme qui l’intimidait, sans savoir qu’il était justement la porte de sortie qu’elle attendait depuis si longtemps.

    ~ Ambiance sonore ~

    Les années passèrent, et les villes défilèrent sous les pas du duo. Un homme mûr que les excès de la vie semblaient avoir marqué, et ce que les gens prenaient pour sa fille héritée d’une catin fréquentée dans quelque clapet infâme. Mais les langues ne s’échauffaient pas plus, car la situation était classique. Une boîte de prostitution ne s’encombrait pas d’enfants. Et aucun des deux, le « père » ou la « fille », ne détrompait les hâbleurs qui en faisaient des gorges chaudes le temps d’une soirée.
    Le chevalier exilé, qui avait toujours refusé de se présenter autrement que par le nom de Marcus – un nom d’emprunt, avait-elle immédiatement deviné – n’était pas le compagnon le plus gai qu’elle aurait pu rencontrer. D’une nature renfermée et mélancolique, il lui arrivait de sombrer dans la boisson, ou de visiter ces fameux établissements dont Mayleen aurait été issue. Au moins il ne la battit jamais, et ne se sentait attiré que par des femmes dans la force de l’âge, avec des formes épanouies et des mœurs relâchées.
    Depuis des années, il se contentait de vivoter sur ce monde. Car comme il l’expliqua à son apprentie, sa famille avait été éliminée de la galaxie, et il devait se cacher des vainqueurs. Et par famille il entendait l’Ordre jedi. Il n’avait dû lui-même la vie qu’à la chance d’avoir été laissé pour mort lors de la trahison des clones. Depuis il avait erré, n’étant plus que l’ombre de lui-même, avant de se fixer sur cette planète où il pouvait vivre sans être inquiété.

    La solitude le gagnait cependant trop souvent, et il avait imaginé des stratagèmes pour découvrir un enfant sensible à la Force, à qui il pourrait enseigner. Ainsi Mayleen fut choisie, tel un pion dans un jeu mis en branle pour contrer la solitude d’un vieil homme. Elle avait dépassé de loin l’âge auquel étaient en principe recrutés les apprentis jedi, mais un tel détail n’était pas pour arrêter Marcus.
    Il lui apprit les bases de l’histoire des jedi, de ce que l’ordre galactique était devenu. Il lui parla longuement de la Force, de ce qu’elle représentait, et de la façon dont un jedi pouvait y puiser sa puissance – sans pour autant oublier de l’avertir sur les dangers du côté obscur, et les limites à son utilisation. Elle passa de longues heures à méditer, et d’encore plus longues à tenter d’utiliser la force. Petit à petit elle progressait.
    Elle reçut une éducation martiale, qui la changea des combats de rue auxquels elle avait été habituée depuis toujours. D’abord avec des bâtons en plastique durci. Vint alors le moment où elle dut sous la houlette de son maître fabriquer son sabre. Elle retrouva un cristal semblable à celui qui l’avait attirée chez le marchand, ce fameux jour. Lorsqu’elle dut choisir la couleur de la lame, ce fut le vert qui emporta son approbation. Elle préférait utiliser la Force mais surtout son éloquence pour se sortir d’une situation, que de dégainer tout de suite son sabre.
    Menus travaux, entraînements jour et nuit, apprentissage long et parfois douloureux, voilà ce qui occupa ces quatre années d’adolescence de la jeune fille. Elle avait atteint sa taille adulte, sans dépasser le mètre soixante trois. Sa minceur ne faisait pas maladive car elle se nourrissait à présent correctement et possédait un corps tonique. Elle parvenait encore à se faire passer pour un garçon sous quelque déguisement, car ses formes étaient peu marquées, que ce soit au niveau de la poitrine ou des hanches. La coupe régulière et peu attentive de ses cheveux, qui n’avaient jamais dépassé ses épaules, achevaient d’ôter tout excès de féminité.
    Mais toute histoire a une fin, et celle-ci se précipite tout doucement vers sa complétude.

    ~ Ambiance sonore ~

    Marcus et Mayleen n’avaient jamais été très proches au-delà de leur intérêt pour la Force, et de la compagnie qu’ils s’apportaient mutuellement. Ils ne roulaient pas sur l’or, mais se débrouillaient pour vivre mieux que dans la misère. Un bête incident mit fin à ce duo.
    Il ne faisait pas bon de déplaire à un baron du coin, et c’est ce qu’avait fait d’une manière ou d’une autre Marcus. Mayleen ne sut jamais le fin mot de l’histoire, et peut-être valait-il mieux pour le peu de respect qu’il lui restait envers son défunt maître.
    Mais lorsqu’elle revint dans la double chambre de l’hôtel dans lequel ils logeaient, elle ne put qu’entendre des bruits étranges. Elle savait qu’il s’était enfermé avec une prostituée, occasion que la jeune fille avait saisi pour sortir prendre l’air. La Force répondit à sa provocation et permit de déverrouiller la porte, derrière laquelle elle trouva son maître et la prostituée, tous deux en train de suffoquer, leurs ébats interrompus pour une chevauchée vers une autre forme de mort, bien plus redoutable. L’affaire était entendue, et rien ne pouvait les sauver. Alors qu’ils rendaient leur dernier souffle, Mayleen savait ce qu’elle devait faire. Fouillant le paquetage de son maître, elle prit tout ce qui attestait de sa véritable identité et l’en soulagea. Puis elle s’éclipsa de la chambre, abandonnant la scène aux tenanciers, qui sauraient prendre la chose comme il se devait : un puissant avait été mis en colère, et avait utilisé une prostituée comme assassin suicide pour régler son compte à l’homme qui avait loué la chambre. Mieux valait taire la chose et débarrasser les corps sans faire d’histoire.

    Seule le sabrolaser de Marcus était un réel danger dans ses possessions, et Mayleen dut le démanteler, vendant les pièces détachées afin d’assurer sa subsistance. Son petit pécule décroissait petit à petit alors qu’elle venait de débarquer dans une nouvelle cité.
    Elle prit résidence près du quartier d’agréments, et passa le principal de son temps dans les salles de jeux, où sa présence passait inaperçue, et ses dons lui permettaient de se faire quelques crédits.
    C’est là que se produisit la seconde rencontre qui allait encore une fois aiguiller sa vie. Son destin croisa ce jour celui d’un joueur professionnel qui s’avérait être également un chevalier jedi. Mais cela est une autre histoire, qui se déroule en ce moment même sous vos pieds.



  • Inventaire : Une vieille tenue de pilote de chantier de seconde zone dans les tons bruns et ocre, trop ample pour sa stature et masquant ses formes ; col et manches doublées ; une pelisse légère trouée en plusieurs endroits – imperméable à la base mais à présent usagée – de couleur grise ; une paire de bottes basses légères, utilisée à la base par les voyageurs du désert ; un sabrolaser basique, de couleur verte ; environ 500 crédits.

  • Psychologie : Mayleen est une tête de mule. Son caractère a été forgé dans un monde impitoyable, et elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Elle sait faire profil bas pour survivre, mais lorsque l’occasion s’y prête elle n’a pas sa langue dans sa poche et ne mâche pas ses mots. Elle n’aime pas être ignorée, et le fait savoir.
    Elle a la tête sur les épaules du fait de son enfance en proie aux nécessités de l’existence.
    Au niveau de l’affectif, elle n’est pas encore fixée. L’amour familial, elle ne l’a pas connu, seulement la débrouille. Quant à l’amour, c’est quelque chose qui ne lui est pas venu à l’esprit, le romantisme est bien loin de sa perception des choses. Elle a bien trop à perdre pour se laisser « aborder », et si peu à gagner... c’est une indépendante qui aime sa liberté.

  • Affection : Mayleen aime la nouveauté, la variété, avoir le choix. Elle apprécie les couchers de soleil, et également s’arrêter un instant et observer l’humanité grouillante dans un quartier peuplé.
  • Aversion : Elle déteste qu’on lui impose ses actes, qu’on tente de la diriger. Et n’aime pas la bêtise qui frappe certains êtres qui osent se trouver sur son passage. Elle ne supporte pas non plus l’hypocrisie.

    Disposition
  • Fuseau Horaire : France, GMT +1
  • Disponibilité : en général le soir après 18h
  • Indisponibilité : dépend du travail/de la période



Note à Justice : à la base j'avais inséré des liens vers des musiques pour assurer l'ambiance, mais j'ai eu un joli message "Les nouveaux membres ne sont pas autorisés à poster de liens externes ou des emails pendant 7 jours. Veuillez contacter l’administrateur du forum pour plus d’informations."
C'est possible de débloquer ça avant de clore le sujet ?
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Justice
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Date d'inscription : 15/11/2010

Re: Mayleen [v]

le Ven 17 Aoû 2012 - 20:52
C3-PO Bonjour et Bienvenue, je me nomme C-3PO, relations humains-cyborg. Je maîtrise ... C3-PO


Oui ça va on a compris 3PO. Je suis donc Je suis donc Justice, MJ et Administrateur du forum, je vais m'occuper de ta fiche de présentation. Globalement tout est en ordre. Tu es validée grade Padawan. Je tiens toutefois à te faire remarquer que dans Star Wars, le sexe est un élément assez peu présent, bien qu'il existe implicitement, et que nous ne tenons pas à le voir devenir un élément du RP. Si je passe sur la biographie, veille à l'avenir à ne pas en abuser dans tes RP futurs.

Je t'invite dès à présent à consulter :[list]
Les règles concernant les utilisateurs de la Force et du Sabre.
La Section Support au RP, afin d'avoir un aperçu rapide des RP en cours, peut être voudras-tu participer à l'un d'entre eux.
La liste des Animateurs, à qui tu peux demander un parrainage, si tu as besoin d'être aiguillée pour tes premières semaines de jeu parmi nous.




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