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Khayal
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PNJ de Khayal [2/5]

le Mer 9 Mai 2012 - 14:20




Nom : Sélène Davis Earthwild

Race: Humaine

Sexe : Féminin
 
Age : 51 ans

Planète d'origine: Corellia

Histoire :

Née d'un père Corellien, superviseur de spatioport, et d'une mère enseignante en biologie à l'Université d'Alderaan, Sélène passa la première partie de son enfance sur Corellia en compagnie de son père. Enfant unique, elle était plutôt éveillé pour son âge et cela se ressentais déjà pendant ses premières années d'étude. Aussi, dans le milieu plutôt aisé dans lequel elle vivait, son enfance se passa le plus agréablement du monde, même si son père était bien plus préoccupé par son travail que par sa fille... Enfin, pour l'enfant qu'elle était, cela ne se voyait pas assez et elle se sentait lésée, mais elle le comprenait. De plus, elle n'avait pas vraiment beaucoup d'amis, sans doute à cause du fait qu'elle soit précoce et beaucoup plus à même de tout assimiler par rapport aux autres. Vous savez, ceux que l'on appel les « chouchous du prof », toujours en première ligne, toujours à répondre correctement... Sélène en était le parfait exemple. Ainsi elle fut rapidement mise à l'écart par ses camarades, mais elle n'en avait que faire, jugeant les livres et autres holo-documents bien plus distrayant. Son père la poussa à apprendre le violon, jugeant qu'il lui fallait aussi un autre moyen de s'évader que par le biais de tous ces bouquin. L'enfant était d'ailleurs plutôt douée. Ça, elle était vraiment intelligente, curieuse, mais surtout fascinée par les différences qu'il pouvait exister entre les êtres vivant. Cela fut tout d'abord physique.

Cette particularité lui sauta aux yeux à l'adolescence, lorsqu'elle entra dans ce que l'on pourrait comparer au lycée. Beaucoup plus jeune que la plupart de ses compagnons de classe, ils l'intégrèrent pourtant parfaitement. Elle était même particulièrement choyé par ce groupe composé essentiellement de proches-humains. Ces années-là furent parmi les plus enrichissantes de sa vie car les personnes qu'elle apprit à connaître à cette période lui apprirent à ne pas juger un livre à sa couverture. Elle en apprit davantage, poussant parfois dans les détails, ce qui pouvait surprendre la plupart de ses amis de l'époque. Malgré tout, eux-même en retiraient une certaine fierté. Le fait de pouvoir partager autant de choses avec une enfant si curieuse et sérieuse consolidait le lien d'amitié qu'ils avaient avec elle. L'un d'eux en particulier, un cathar, l'un des rare à avoir quitté son monde d'origine, piqua la curiosité de Sélène bien plus profondément.

D'ailleurs, tous deux choisirent d'être envoyé à l'Université d'Alderaan pour terminer leur cycle d'étude. En fait, Ferno, c'était son nom, lui parlait énormément de sa terre natale, Cathar. Ce monde lui manquait. La jeune lycéenne tomba alors amoureuse de ses histoires, de ses anecdotes, des souvenirs d'enfance qu'il pouvait lui offrir. Malgré le fait que leurs chemins se séparèrent à l'université, Sélène conserva cette passion pour ce peuple. Cela devint même une vocation chez elle. De plus, sa mère l'encourageait dans cette voie, ce qui la galvanisait. Alors, après quatre longues et brillantes années d'études, elle obtint son diplôme en anthropologie. A cet instant, une seule chose comptait pour elle, mener ses recherches sur Cathar. Ainsi, à l'âge de 18 ans, la jeune diplômée concrétisa son rêve en s'envolant vers Cathar.

Sur Cathar, le premier contact avec les natifs fut surprenant de simplicité, car l'intérêt que leur portait la jeune femme les honorait. Pour la plupart des membres de la tribu de l'Arbre de Krowe, les humains qu'ils avaient croisé pouvaient se compter sur les griffes de la patte si on peut dire... Après tout, qui irait se perdre dans un coin aussi perdu de la galaxie ? Un contrebandier ? Un criminel en fuite ? Sélène n'était pas de cet acabit et il ne fallait pas être un génie pour remarquer cela immédiatement. Il suffit d'un repas, d'une seule nuit pour briser la glace. Les premiers mois, on l'hébergea même au sein d'une famille ! La jeune femme, aussi passionnée qu'elle pouvait l'être, n'avait pas les mots pour exprimer une telle hospitalité, une telle gentillesse, une telle ouverture d'esprit, une telle curiosité... Celle-ci était mutuelle il fallait bien le dire.

Ses recherches commencèrent alors, par l'étude de leurs coutumes, de leur façon de vivre, de leur langage... Ce dernier point pouvait parfois occasionner de bonnes crises de fou rire lorsque l'entêtement de Sélène à vouloir imiter leurs grognements et autres ronronnements à chaque phrases prenait le dessus. Elle se sentait à l'aise, à sa place, comme quelqu'un qui pouvait allier plaisir et travail. Les années passèrent alors que la jeune femme pouvait légitimement se prétendre comme l'une des leur, lorsque la venue d'un jeune humain à peine plus âgé qu'elle, allait changer son quotidien. Adrian... Elle le savait, il n'était pas un scientifique, ni un politicien, ni un criminel. Un militaire peut-être ? En tout cas, il semblait en avoir la discipline... Non, c'était autre chose... De plus, il semblait avoir une certaine affinité avec le membres de la tribu Cathar. C'est d'ailleurs cela qui les poussèrent à se fréquenter, à se rapprocher. Sélène éprouvait quelque chose pour cet homme, son côté mystérieux, rassurant, sa gentillesse, son ouverture d'esprit, cet air faussement désintéressé qu'il arborait en permanence. Ah, l'amour...

Ils se marièrent sur Cathar, à la mode de ce peuple aux liens maritaux puissant. Ils eurent en tout deux enfants, une fille et un garçon. Aliz est née la première, peu avant le début de la guerre des clones. Khayal est né cinq ans après. Même si l'amour pouvait rendre aveugle, Sélène n'était pas idiote et même si son mari ne lui disait rien quant à ses absences répétées, elle savait que cela avait un rapport avec le conflit faisant rage dans une grande partie de la galaxie. Elle n'en était pas sûr mais... Non, il ne pouvait pas être un membre de l'armée séparatiste. Mais alors, si Adrian ne l'était pas, ce cela voulait probablement dire... Sélène ne savait pas qui était véritablement son propre mari, ou tout du moins, elle ne voulait pas vraiment en avoir la certitude. Pourtant, la vérité, elle l'apprit de la bouche même d'Adrian, ce fut d'ailleurs la dernière fois qu'elle le vit. A ce moment là, l'Empire Galactique venait d'être proclamé...

Décision difficile qu'elle avait eu à prendre en laissant son plus jeune enfant aux Cathar, emmenant Aliz avec elle sur Alderaan. La situation la préoccupait. Pourquoi avaient-ils décidé de rappeler son mari ainsi que tous les autres Jedi sur Coruscant en plein conflit ? Lorsqu'elle arriva à Alderaa, Sélène retourna auprès de sa propre mère. Restée trop longtemps à l'écart de l'information galactique pendant prêt d'une quinzaine d'années, les nouvelles confirmèrent son inquiétude. La République telle qu'elle la connaissait était morte... Les Jedi... devenus des ennemis de l'Empire !? Elle ne pouvait y croire. Toutes ces pensées étaient tourné vers sont époux, espérant qu'il réchappe à cette machination. Sur Alderaan, ils restaient tout de même des privilégiés, à l'image de leur sénateur et administrateur Bail Organa, farouchement opposé au conflit depuis ses débuts. L'un des aspects de ce nouvel Empire révolta tout particulièrement Sélène. La xénophobie non dissimulée dont faisait preuve le nouveau régime totalitaire. Il fallait qu'elle fasse quelque chose...

Ainsi, le jeune femme, âgée d'environ une trentaine d'années désormais, combattit avec ses propres armes : sa connaissance, son intelligence ainsi qu'un certain talent oratoire. En retournant sur sa planète natale, Corellia, l'anthropologue se mit en tête d'offrir son aide à tous les réfugiés non-humains souffrant du nouveau régime impérial. Avec l'aide d'un ami de son père, officier aux douanes de l'un des plus gros spatioport de Corellia, ils mirent sur pieds l'un des premier pont spatial clandestin reliant Corellia à Alderaan et parfois même d'autres planètes du secteur. L'action discrète de Sélène et d'autres collaborateurs permit à de nombreuses familles de non-humains de refaire leur vie sous couvert d'une situation beaucoup plus paisible sur Alderaan où d'autres mondes prêt à aider. Tout était bon pour contourner les forces de répression de l'Empire, faux papiers, falsification de documents... Malgré cela, certains transports se faisaient parfois directement contrôler, mais là aussi, Sélène intervenait, car la plupart du temps elle se trouvait elle-même dans les vaisseaux de transport. A cette époque là, sa fille, Aliz, restait avec son grand-père sur Corellia, sans doute à arpenter les docks spatiaux en compagnie de ses amis.

L'Empire intensifiait ses contrôles dans le secteur et comme il fallait s'en douter, la situation dégénéra. Un contingent de troopers qui investit le vaisseau clandestin, un petit contrôle de routine... Contrôle des documents, un simple transport de vivres... Un enfant twi'lek qui échappe à la vigilance de ses parents... Le douanier impérial qui attrape l'enfant en demandant des explications... Le père qui se découvre, son poing décroche la mâchoire du douanier... Un tir qui part, le twi'lek est allongé par terre... Sélène qui enrage, le reste des réfugiés dans le vaisseau se rue sur les quatre troopers et le douanier... Résultat, les cinq impériaux meurent, mais six réfugiés sont tués, dont deux enfants... Après cela, Sélène se résigna à arrêter. Tous ne pourrait plus se dérouler comme avant. La situation était devenu trop dangereuse. En sachant qu'il restait encore énormément de gens à sauver, sa frustration et sa tristesse étaient grandes. La jeune femme était tout de même heureuse du travail qu'elle et ses collaborateurs avaient accomplis pendant toutes ces années.

Lorsque son père mourut quelques années plus tard, Sélène avait alors un poste d'enseignante à l'Université d'Aldera, sa fille la rejoignit alors en entrant à l'Université. Pendant cette période, les deux femmes vécurent pour ainsi dire paisiblement. En voyant son enfant poursuivre la même voie qu'elle, ses pensées se tournaient inévitablement vers Khayal. Qu'était-il devenu ? A quoi ressemblait-il ? Sans être véritablement inquiète, Sélène pensait souvent à son fils, et tentait de l'imaginer en compagnie des Cathar. Lorsqu'Aliz aurait terminé ses études, elle retournerait là-bas...

Ce qui arriva quelques années plus tard, mais pas de la façon dont elle l'avait espéré. Sa fille, Aliz, tomba amoureuse ou plutôt non... Fut touchée par la situation du peuple Wookie. Et c'est en possession de son diplôme qu'elle s'en alla pour Kashyyyk, promettant à sa mère de régulièrement lui envoyer des nouvelles. Sélène était inquiète, ce n'était pas Cathar. Elle savait que les Wookies étaient réputés pour leur force et de ce fait, étaient la cible de nombreux esclavagistes, tout du moins, ceux qui se risquaient à les capturer vivant... Si l'Empire ou tout autre organisation venaient à jeter leur dévolu sur la main d’œuvre wookie, il était certains que la vie d'Aliz serait en danger. Cependant, les nouvelles allaient bon train, ce qui rassurait la mère qu'elle était et attisait la curiosité de l'anthropologue aussi. Dans chacun de ses messages, Aliz semblait véritablement fascinée, ce qui rendait sa mère nostalgique de l'époque où elle s'était elle-même retrouvée à effectuer ce genre de recherche.

Les années s'écoulèrent, routinières, jusqu'à ce que cette routine fut brisée. Plus de messages quotidien de la part d'Aliz... Cela ne pouvait être un oublie, Aliz était bien trop rigoureuse pour ça. Un empêchement restait l'hypothèse la plus probable, mais la question était de savoir de quel ordre était ce contre-temps... Inquiète, Sélène décida de se rendre sur Corellia afin de demander de l'aide auprès d'un très bon ami de son père. Elle avait besoin d'un pilote ainsi que d'un équipage de confiance afin de se rendre sur Kashyyyk. L'enseignante appris malheureusement que cet homme était récemment décédé. Elle prit alors contact avec sa fille, une dénommée Aileen. Toutes deux firent connaissance. Apprenant que la jeune femme possédait de nombreuses relations de part son travail de mécano, Sélène lui demanda si elle pourrait l'aider à lui trouver un équipage. Par chance, son père lui avait légué son vaisseau, un cargo léger de classe YZ-775 baptisé « Le Garuda ». Les amis d'Aileen constitueraient l'équipage.

En deux jours, les préparatifs furent réglés. Sélène changea toutefois légèrement ses plans. Même si elle avait une forte appréhension quant à leur rencontre, Khayal devait en être averti. Ainsi, le Garuda quitta Corellia pour la lointaine planète Cathar. Arrivé là-bas sans encombre, Sélène retrouva son fils. Outre sa longue chevelure noire, la ressemblance avec Adrian était frappante. En le voyant, la quinquagénaire avait l'impression de remonter le temps. Un guerrier cathar, voilà ce qu'il était devenu. Le premier contact fut plutôt difficile, mais il fallait qu'elle lui parle, qu'il sache pour sa sœur. Ainsi, après lui avoir expliqué bon nombres de points concernant le monde extérieur et la situation dans laquelle elle se trouvait, Khayal n'hésita pas une seconde. Sélène le savait, les liens du sang étaient fort chez les Cathars et si son fils avait suivit leur éducation, sa réaction était évidente. Ne pouvant rester plus longtemps sur la planète, le Garuda prit de nouveau son envol, direction Kashyyyk...


Caractère:

Sélène est une femme d'expérience, intelligente et avisée. Elle sait aussi être ferme dans ses actes et ses propos, sa profession oblige. Personne n'a jamais eu à se plaindre d'elle, sauf peut-être certains étudiants jugeant la masse de travail qu'elle leur donnait bien trop compliquée, mais passons. D'un naturel plutôt calme, c'est une médiatrice de talent qui sait se faire entendre lorsque la situation l'exige. Depuis son enfance, cette quinquagénaire reste aussi très curieuse et de ce fait est très ouverte d'esprit. C'est une acharnée de travail, rigoureuse et passionnée, elle adore ce qu'elle fait. Combien de fois, nombre de ses cours ont dérivés de leur sujet initial après une question posée par un étudiant... Généreuse et bienveillante, soyez sûr qu'elle aura toujours un mot gentil pour vous remonter le moral ou vous redonner un petit coup de fouet. L'un de ses défaut est qu'elle n'apprécie guère déléguer les taches. C'est à dire que lorsqu'elle entreprend quelque chose, elle aime que ce soit bien fait et que ce soit fait par elle et seulement elle, c'est une perfectionniste égoïste en quelque sorte...

Métier: Anthropologue, spécialisé dans les races proches-humaines.

Grade ou popularité: Professeur. Enseignante ayant une très bonne réputation au sein de l'Université d'Aldera, autant auprès de ses collègues que de ses étudiants.

Ordre ou Groupe : Neutre

Aime : Ses enfants, son travail, cuisiner, la diversité, la musique...

N'aime pas :La xénophobie, le café, l'indécision, la fainéantise, les douaniers...

Inventaire & Armes :
  • Vêtements civils
  • Pistolet blaster Westar-34




Dernière édition par Khayal le Ven 19 Avr 2013 - 10:53, édité 2 fois


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Khayal
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Re: PNJ de Khayal [2/5]

le Dim 1 Juil 2012 - 3:43




Nom : Aileen Lormel

Race: Humaine

Sexe : Féminin
 
Age : 27 ans

Planète d'origine: Corellia

Histoire :

Née d'un père ingénieur et de mère inconnue, Aileen est une corellienne tout ce qu'il y a de plus typique. Vivant seule avec son père, un homme brillant, mais souvent absent à cause de son travail, le fillette restait le plus souvent avec ses grands-parents, tous deux tenanciers d'une cantina non loin du Secteur Bleu. Était-ce le bon endroit pour une gamine d'à peine 5 ans ? Sans doute pas, mais le bar avait une bonne réputation, assez pour ne pas trop attirer tout les traînes galoches des quartiers chaud. Avec ses grand-parents au comptoir, deux sortes de vieux hippies tout droit sortie de Zeltros un jour de fête nationale, la petite allait et venait comme elle voulait dans l'établissement, discutant naïvement avec la clientèle, plutôt amusés par la petite tête brune à la langue bien pendue. Des histoires, elle en racontait, mais elle en entendait surtout beaucoup. Ses envies d’exploration doivent sans doute venir de ces contes de contrebandiers...

Au fils des années et des ragots, rumeurs, et autres histoires d'aventure spatiale, le désir d'espace s'intensifia chez l'adolescente. Suivant les conseils de ses paternels, le père d'Aileen l'inscrivit à l'académie militaire de la CorSec. Il voulait qu'elle intègre la chasse. Seulement, le chemin était long pour la jeune fille qui montrait déjà un certain esprit rebelle, presque allergique à la rigueur militaire. Ça lui changeait de la cantina de ses grands-parents ça c'est sûr. Toutefois, en mûrissant son ressentiment vis-vis de l'autorité s'amoindrit, sans pour autant s'estomper totalement. Aussi, sans être particulièrement douée, Aileen montrait de bonnes capacités dans à peu près tous les domaines, les exercices de tir, les manœuvres, ou encore les sciences ou les travaux manuels. C'était une élève intelligente qui ne rechignait pas à la tâche. Elle se découvrit même une passion toute particulière pour la mécanique et le pilotage. Les premiers test en simulateurs provoquèrent d'ailleurs la surprise des instructeurs qui s'intéressèrent à sa capacité à surmonter le moindre problème par des moyens parfois peu orthodoxes. Faisant de la mécanique une sorte de hobby, les gradés qui la supervisaient dans ce domaine ne s'inquiétèrent pas le moins du monde. Elle arpentait souvent les docks, à la recherche de pièces ou tout simplement pour glaner quelques conseils par-ci par-là. Certains pilote vétérans devinrent d'ailleurs de bons amis.

Recommandée pour passer les tests d'aptitude précédent le concours d'intégration dans la chasse, l'enseigne fit montre d'un talent prometteur et fut acceptée sans aucune réserve. A cette époque, l'Empire, récemment proclamé, commençait à fourrer son nez dans les affaires de la CorSec en y intégrant un agent de liaison. Aileen voyait cela d'un mauvais œil. Non pas que cet agent lui causait des problèmes. Seulement, celui-ci ne comprenait pas qu'une femme puisse tenir la dragée haute à des hommes au maniement des armes ou encore dans le domaine du pilotage. La jeune femme sentait parfois l’antipathie provoquée par un tel personnage au sein même de la hiérarchie. Autour d'Aileen, un petit groupe d'amis s'était constitué. Des sous-officiers comme elle, tous dans des secteurs différents, allant de la communication à l'artillerie en passant par la navigation. Ils « observaient » l'observateur. Ils ne comprenaient pas qu'un organisme indépendant comme les forces de sécurité de Corellia puisse être fliqué par l'Empire. Malheureusement, c'était le régime en place qui voulait cela et rien n'y changerait.

Plus le temps passait et plus les petits conflits s'intensifiaient entre l'agent impérial et certains corps de la CorSec. Cependant, du fait qu'il soit mandaté par l'Empire, il était pour ainsi dire, intouchable. Ces tensions naissante rendaient certains instructeur bien plus zélé, n'hésitant pas à passer leurs nerfs sur la moindre erreur de jugement, la moindre faute envers le règlement. Aileen ne supportait pas ça, même si d'un certains point de vue, elle le comprenait. Son fort caractère reprenait le dessus et malgré le fait qu'elle affinait encore et encore ses compétences de pilote, de mécanicienne ou encore de tireur, elle s'écartait de plus en plus de son unité, non contente de la tournure que prenait les événements. La jeune femme restait passionnée par ce qu'elle faisait. Se sentir aux commandes d'un chasseur ou encore le nez dans les schéma électromécaniques la détendait, la libérait du stricte quotidien.

Ainsi, elle passa le concours d'officier, qu'elle réussit en obtenant ses galons de Lieutenant, entrant ainsi dans le service actif. Son avenir semblait tout tracé et bon nombre de ses amis lui conseillèrent de tenter de se tourner vers l'Unité de Réponse Tactique. Son père n'était pas vraiment pour, mais il admettait lui-même sa fierté de voir sa fille réussir là où les hommes les plus endurcies s'étaient cassé les dents. L’Unité Tactique... Elle était composé de l'élite de la chasse corellienne, plus indépendante encore que les autres branches de la CorSec. Des pilotes-commandos rompus aux missions les plus dangereuses... Aileen hésitait encore malgré les recommandations de deux de ses supérieurs. Si elle parvenait à s'intégrer, cela signifierait qu'elle n'aurait plus de vie si ce n'est celle dans l'armée. Se savoir supervisé par les grattes-papiers de l'Empire constituait un gros point négatif. Couplé à son intolérance face à l'autorité, il fallait vraiment qu'elle y réfléchisse.

Ce n'est qu'au bout de deux ans de service sur Corellia, motivé par une routine lassante, qu'elle se décida à postuler au grade supérieur pour entrer dans l'unité des commandos-pilotes. Agée alors de 26 ans, la jeune femme pouvait se vanter d'être l'une des seule femme ayant jamais tenté de passer ces épreuves. Ce n'était plus de simples exercices, mais bien des épreuves étalonnées sur plusieurs mois. Le droit à l'erreur était quasi-nul et à moins de posséder de véritables don de tacticien ou de pilote, passer les différents tests en situation réelle s'avérait vraiment difficile. Cependant, Aileen tint bon et malgré quelques réprimandes mettant en cause certaines initiatives mal placées et un refus d'obéissance, elle obtint un bon tableau de scores. Ses instructeurs étaient con fiant, même si elle ne se retrouvait pas en haut de classement.

Malheureusement, l'agent de liaison impérial s'en mêla en mettant en avant les points noirs de son dossier, et ce malgré les capacités indéniables du Lieutenant. Selon lui, la prise d'initiative personnelle et l'insolence à un officier supérieur étaient éliminatoire, même si cela s'avérait être justifié. Ainsi, les portes de l'unité de commandos-pilotes furent fermé à la jeune femme qui fulmina lorsqu'elle appris la nouvelle. S'il n'y avait pas la crainte du passage en court martiale, Aileen aurait été volontiers coller son poing dans la figure à ce misogyne notoire. Cependant, son père et ses amis furent présent afin de la tempérer. Cet échec lui resterait toujours en travers de la gorge. Elle avait perdu la foi en l'armée et cela l'amena à prendre une retraite plus qu'anticipée un mois plus tard. Elle se tourna alors vers le civil en revenant à sa première passion, la mécanique.

Aileen avait commencé à mettre sur pied son propre atelier de réparation dans les docks de Coronet. Même si elle travaillait encore seule, son petit atelier fonctionnait bien, et elle comptait sur son cercle d'amis pour lui faire un peu de publicité. Aussi, pour arrondir ses fins de mois, la jeune femme se remettait aux commandes de la nouvelle acquisition de son père, un cargo YZ-775. Ceci afin d'effectuer de petits transports de fret sur les mondes alentours de temps à autre. Tout allait bien pour la jeune femme qui s'épanouissait dans sa nouvelle vie civile. Pourtant, la mort de son père, emporté par la maladie quelques mois plus tard, vint noircir le tableau. Il n'avait rien laissé paraître jusque là et ce fut un véritable choc pour le jeune femme qui surmonta difficilement sa perte. Même s'il n'avait pas été ce que l'on aurait pu appeler un père parfait, trop absorbé par son travail, il avait toujours été là lorsque sa fille en avait besoin. C'est en se rappelant cela qu'Aileen continua sa vie, bientôt chamboulée par la venue d'une certaine Sélène...

Elle s'était présenté à elle car leurs père semblaient avoir été de bons amis par le passé. Ainsi, les deux femmes firent connaissance en ressassant un peu de ce passé concernant leurs deux paternels. Cela apaisa quelque peu la douleur d'Aileen qui appris de la bouche de la quinquagénaire que son père aurait contribué, entre autre, à l'élaboration d'un pont spatiale destiné à offrir une meilleur vie à des non-humains sur Alderaan. Au fil de leur conversation, Sélène demanda enfin l'aide de la jeune femme qui accepta sans condition. Savoir qu'elle pourrait contribuer au sauvetage de la fille de cette Sélène lui suffisait largement. Aussi, cela ravivait son excitation née de son passé militaire, mais cela, elle se garda de le dévoiler à son interlocutrice. Ainsi, elle prit contact avec ses amis de l'académie afin de former l'équipage du Garuda, le vaisseau légué par son père. Une fois prêt, tous partirent vers l'espace infini. Aileen devint soudainement nostalgique en repensant à son enfance dans la cantina de ses grands-parents. Maintenant, elle pourrait raconter ses propres histoires...


Caractère:

Aileen est une femme au caractère bien trempé, franche, rusée, rigoureuse dans ce qu'elle fait, même si elle manque parfois un peu de sérieux. Elle est très sociable et n'a aucun mal à se lier d'amitié avec qui que ce soit. C'est une bonne camarade et elle à toujours le mot pour rire. Cette ancienne militaire fait tout son possible pour ne jamais montrer la moindre faiblesse morale, s'évertuant à ne jamais parler de choses trop terre-à-terre. Elle se méfie des hommes se vantant d'avoir un tant soit peu de pouvoir et n'apprécie guère que ceux-ci puisse la prendre de haut. La mécanicienne est impulsive et agit souvent sans réfléchir, sauf si on la recadre dans le droit chemin. Son passé militaire lui à permis de développer de bonnes capacité de tireur ainsi que de pilote. Son sens de la tactique est plutôt bon également, même si son caractère frivole l'amène souvent à faire l'impasse sur ce côté-là de sa personnalité. En somme, si personne n'est là pour lui resserrer un peu les boulons, Aileen se révèle être un véritable clown...

Métier: Pilote / Mécanicienne

Grade ou popularité: Ex-Lieutenant de la CorSec. Aujourd’hui Capitaine du cargo léger de classe YZ-775, Le Garuda.

Ordre ou Groupe : Neutre

Aime : La mécanique, le pilotage, son vaisseau, la nourriture épicée, se savoir utile...

N'aime pas : Les agents impériaux, la misogynie, la rigueur militaire, le fromage, qu'on raye son vaisseau...

Inventaire & Armes :
  • Vêtements civils
  • Pistolet blaster DL-44


Vaisseau : Cargo léger de classe YZ-775, "Le Garuda"

Spoiler:




  • Longueur : 52 mètres
  • Vitesse maximal en atmosphère : 950 Km/h
  • Hyperdrive : Classe 1.0 (12 de secours)
  • Boucliers : Équipé
  • Système de Navigation : Équipé
  • Armement :
    • 1 canon turbolaser double
    • 2 canons laser doubles
    • 2 lanceurs de torpilles à proton (12 torpilles chacun / Reste 18 projectiles)

  • Membres d'équipage : 8
  • Passagers : 14 standard / 20 en forçant un peu sur les systèmes de survie
  • Capacité d'emport : 400 tonnes métriques
  • Capsules de sauvetage : 2 (10 places chacune)



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