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Tyber Zann
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Chroniques d'un Seigneur

le Sam 4 Fév 2012 - 19:31
Tyber Zann




  • Nom: Zann
  • Prénom: Tyber
  • Âge: 30 ans
  • Origine: Anaxes
  • Orientation: Chaotique Obscure

« On obtient beaucoup plus avec un mot gentil et un blaster qu'avec un mot gentil tout seul. »
-- Tyber Zann

    Bio:
    Tyber Zann est un criminel qui a sacrifié ses principes et sa famille sur l'autel de la réussite. Et il ne s'en plains pas, l'ambition et le génie du crime on fait de lui ce qu'il est à l'heure qu'il est. Il ne craint rien, ni personne et il considère que la galaxie est un dû qu'il se doit d'obtenir. Son père a tenté de le dresser, les impériaux ont voulut faire de même, en réalité ils voulaient tous dominer, imposer leurs visions des choses à celui qu'ils croyaient être un faible d'esprit. Ils avaient tort. Et Tyber s'attache à leur montrer cela chaque jours que Dieu fait. Il n'a pas d'amis, à l'exception d'Urai Fen et il ne compte que sur lui-même et ses propres capacités car il a comprit une chose que tout ces gros tas d'Hutts ne semblent pas avoir retenue: On n'est jamais mieux servit que par soi-même.



Compétences
  • Carabinier, Tireur, Lançeur
  • Instigateur, Titilleur, Agitateur, Guerrier
  • Criminalité, Piraterie, Pilotage, Mécanique, Cambriolage, Sciences du Combat, Furtivité
Equipement
  • Coupé Spécial
  • Manteau-Bouclier Personnel
  • Artefact Sith de Jabba
  • Vibrodague Talon
  • Blaster Westar 34
  • Veste Blast

Vaisseau Capital:
Vaisseau : Le Merciless
Capitaine : Tyber Zann
Faction : Consortium de Zann

Éléments Vitaux :
  • Boucliers :
    • Avant : 100%
    • Arrière : 100%
    • Babord : 100%
    • Tribord : 100%

  • Blindages : 100%
  • Structures : 100%
Energie :
  • Puissance restante du générateur : 60%
  • Puissance Incapacitée : 0%
  • Armement : 10%
  • Réacteurs : 10%
  • Boucliers :
    • Avant : 5%
    • Arrière : 5%
    • Bâbord : 5%
    • Tribord : 5%
  • Manteau-Bouclier: 00%
Sous-systèmes :
Passerelle :
Opérationnelle
Générateurs de bouclier :
Opérationnels
Générateurs d'énergie :
Opérationnels
Générateurs d'urgence :
Opérationnels
Hyperdrive :
Opérationnels
Réacteurs :
Opérationnels
Manteau-Bouclier:
Opérationnel

Systèmes d'Armes :
  • 1 Super Canon Ion(Pas de munitions)
  • 1 Super Canon Plasma(Pas de munitions)
  • 40 Turbolasers(Pas de munitions)
  • 20 Quadri-Lasers(Pas de munitions)
  • 30 Canons Laser(Pas de munitions)
  • 10 batteries pivotantes de 6 missiles à concussion chacune (60 missiles au total, nécessite des sorties d'équipes en scaphandre en espace pour recharger à raison de une batterie de 6 missiles en 5 minutes.

Capacité Spéciale :

  • Colère du Krayt -> Tyber fait surcharger les systèmes des deux canons principaux afin de les faire tirer en même temps, causant une sorte de mélange magmatique de plasma et de ions à l'effet très dévastateur.


Dernière édition par Tyber Zann le Ven 16 Mar 2012 - 3:59, édité 1 fois


    « Je ne les plains pas, parce que je devine que leurs effusions oratoires leur procurent des voluptés égales à celles que d'autres tirent du silence et du recueillement; mais je les méprise. »

Spoiler:
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Tyber Zann
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Re: Chroniques d'un Seigneur

le Dim 5 Fév 2012 - 1:47
Eyes must Shut

Sweet Dreams by Marilyn Manson on Grooveshark


    Ciaphais Mei était un jeune homme de 21 ans, bien bâti, les yeux aussi bleu que l'était l'azur d'un lagon sauvage et des cheveux d'un blond paille ramenés en arrière par l'utilisation intensive de gel, il avait fière allure, son visage avait cette candeur, cette innocence qu'arboraient les nouveaux venues qui avaient trop peu connus la guerre. Le jeune homme soupira, il tentait vainement de se remémorer le film de la journée, c'était une manière comme une autre de se sécuriser, de se dire que si les choses avaient dérapé, ce pouvait encore tourner.

    L'être humain a ce besoin morbide d'essayer de comprendre pourquoi ? Cela à la faculté de le rassurer de se dire que rien n'arrive pas sans raisons et même quand il n'y avait pas raison d'espérer quoi que ce soit, l'être humain espère.
    A ce moment précis, alors que Ciaphais Mei a les mains en l'air, en position de faiblesse, contemplant son unité donc les cadavres et autres agonisants jonchaient le sol, espère toujours. Il aimerait revoir le visage celle qu'il avait toujours aimée, Migan, un souvenir en particulier s'imprimait dans l'esprit du fringant jeune homme, ils avaient passés un après-midi ensemble, une fois, il se rappelait sa robe blanche qui tourbillonnait au dessus de l'herbe des jardin publics alors que, lentement, elle s'était penchée pour cueillir une rose d'un blanc qui fût bientôt souillée par son sang, le liquide vermeille se répandait lentement sur les pétales, colorant d'un rouge mordoré ces dernières. Ciaphais, dans sa tenue d'apparat s'était approché d'elle, saisissant son doigt pour le porter à sa bouche, suçant délicatement le liquide porteur de vie de la belle Migan. Les yeux verts de cette dernière l'avaient alors fixé avec passion et lentement, ils s'étaient tout deux étendus sur l'herbe, le soleil s'était alors posé avec délicatesse sur la joue de la jolie brune qui s'était approchée pour l'embrasser. Ils avaient passés l'après midi ainsi, enlacés et à ce souvenir la poitrine du jeune officier se souleva. Il aimerait tant la revoir, elle et tout ceux qu'il aimait, sa famille, sa petite sœur, Niala.

    Il avait décidé de servir l'Empire assez jeune, quand il comprit que la galaxie était menacé de toutes part par les criminels et autres révolutionnaires en tout genre. Il savait au fond de lui que le régime qu'il défendait n'était pas fondamentalement le meilleur, mais il avait comprit qu'il était le seul capable d'être à même de défendre l'Ordre et la Stabilité, il n'en partageait pourtant pas toutes les valeurs, il était particulièrement gêné par cette histoire de supériorité de la race humaine sur toutes autres espèces peuplant la galaxie. Ciaphais n'était donc pas spécialement un être mauvais.

    Il inspira une autre fois, fermant les yeux, il sentait la fraîcheur de la brise d'hiver qui laissait une empreinte mordante sur sa peau, il respirait lentement, sentant l'air se rejeter sous la forme d'une petite brume qui disparaissait, emportée par le vent. Le mariage avait été décidé à une date qui marquerait le coup, il était de bon ton dans la famille de respecter la tradition : un mariage célébré lors d'un hiver froid était la promesse d'une robustesse sans faille. Elle se tenait là, dans sa robe de mariée anaxsi et le cœur de Ciaphais était gonflé de bonheur à l'idée que Migan serait sa femme, si jeune et déjà un bel avenir devant lui, tout lui réussissait...

    L'éveil fût brutal, c'est le bruit du blaster du chef des pirates qui sonnait le glas de ses rêveries, l'officier anaxsi de haute extraction qu'il était ne tremblait pas, extérieurement, il faisait honneur à ses origines nobles et distinguées. L'Empire l'avait entraîné à résister à des sales types de ce genre, mais sans son unité, sans plus personne d'autre que lui sur ce cargo, il n'avait plus de réels espoirs, un espoir de fou... Intérieurement, le petit garçon qu'il n'avait jamais cessé d'être était terrifié par ce qu'il s'était passé, la rapidité avec laquelle s'étaient fait piégés, puis massacrés comme du bétail, c'était la première fois que Ciaphais avait subit telle chose et son honneur en avait prit autant que sa capacité à réagir.

    Il distinguait du mouvement sur le fond du vaisseau, quelqu'un se rapprochait, les bruits de pas sur le métal du sol était comme un martèlement dans le crâne du trop jeune officier, son regard croisa le regard bleu acier de la créature qui était arrivé, grand et puissant, il était doté d'une musculature impressionnante, vêtu seulement d'habits qui semblaient rituels, il avait les poings refermés sur deux lames de tailles plus qu'impressionnantes, un liquide vermeille goûtait à l’extrémité de chacune d'entre elles et il fixait avec intensité Ciaphais, il ne décelait ni haine, ni dédain, ni même du mépris dans ses yeux, à vrai dire il semblait inexpressif, comme si des barrières protégeaient ses émotions de ceux qui essayaient de le percer à jour. L'extraterrestre tourna la tête pour reporter son attention sur l'homme qui venait de tirer le jeune officier Mei de ses rêveries, il était vêtu de vêtement sombres agrémentés d'une longue cape doublée de fourrure, de longs cheveux d'un blanc éclatant bougeait au rythme de ses mouvements, formant parfois un fin rideau de nacre recouvrant le visage de l'homme, visage brutale mais en même temps si fin, il avait quelque chose d'impressionnant et de terrifiant, des yeux d'un vert froid et au contraire de l'extraterrestre, le mépris était omniprésent, comme imprimé sur son faciès, il soupira et sa nonchalance, son détachement ne laissait rien présager de bon. Mais le plus inquiétant encore dans tout ceci, c'était la balafre qui traversait le visage du criminel de part en part, il complétait un tout, formant une sorte d'ambiance glauque dans cette scène, Ciaphais ne pouvait détacher ses yeux de celle-ci.

    L'autre eut un sourire amusé, il s'approcha de l'officier et laissa s'égarer son canon sur l'uniforme du garde pour le remonter lentement jusqu'au cou du jeune homme, sa tête s'inclina légèrement formant une mimique qui se voulait ironique, après quoi il prit la parole tout en posant son doigt sur sa balafre :

    « J'imagine que tu aimerais bien savoir d'où me vient cette cicatrice ? »

    Oui, il était évident que cela avait traversé la tête de l'officier Mei, mais ce n'était pas le plus important, il devait obtenir des renseignements, gagner du temps, les transpondeurs de détresse devaient bientôt rameuter une flotte d'intervention ici et le pirate serait piégé, Ciaphais prit la parole malgré sa position tout à fait désavantageuse :

    « Qui êtes-vous ? Qu'êtes-vous venu faire ici ? »

    La dernière question déclencha l'hilarité parmi les hommes du balafré tant la question semblait stupide, 'Scarface' fixa Ciaphais dans un regard amusé puis prit la parole en faisant taire les autres d'un geste de la main :

    « Je suis Tyber Zann, d'Anaxes, tout comme toi, j'ai reconnu ton accent de nobliaux de merde... Je suis venu ici, j'ai tué tes hommes et réduit à néant ta flotte pour prendre quelque chose qui m'intéressait. C'est aussi simple que ça. Quand je veux quelque chose, je le prends. En l’occurrence, mon intérêt s'est porté sur ces choses-ci. »

    Il leva son bras gauche, ses mains enserraient une paire de ceintures, les prototypes qu'il devait escorter jusqu'à Culroon III, mais ce n'était pas tout, entre son index et son majeur, un holodisque contenant les plans de cette nouvelle technologie ! Il avait échoué, il y avait dû y avoir une fuite... Il faudrait vite prévenir un supérieur et...
    Mais son agitation intérieure fût coupée par l'extraterrestre qui l'avait regardé alors que Tyber donnait l'ordre à ses hommes de s'en aller. Lui-même rebroussait chemin, suivit par ce qui semblait être son garde du corps et Ciaphais commençait à croire qu'il pourrait revoir Migan. Soudainement, Tyber Zann vint se poser en face de lui, prenant la parole d'une voix douce, un sourire au lèvres :

    « J'oubliais, Urai m'a dit : pas de témoins. »

    Il leva son coupé spécial, Ciaphais n'eût le temps qu'à une dernière pensée pour sa belle.

    Puis ce fût le Néant.


Edit Justice: RP Validé.

Edit Juju: J'ai kiffé ma race ton morceau de Marilyn Manson, bon choix! Continue mec! :o


    « Je ne les plains pas, parce que je devine que leurs effusions oratoires leur procurent des voluptés égales à celles que d'autres tirent du silence et du recueillement; mais je les méprise. »

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Re: Chroniques d'un Seigneur

le Jeu 13 Déc 2012 - 5:58

    Il s'allonge, lentement, sur le divan.

    Son regard va, au loin, s'égarant quelque peu sur la possibilité équivoque d'une beauté sans pareil inhérente à cette chambre sombre et terne.

    Ses yeux sont clos, l'espace d'une minute, pour s'ouvrir à nouveau sur un monde complètement vide et dénué d'intérêt. La lumière devient ténèbres. La beauté se fane.

    D'insolent, il en devient cruel.

    Un sourire malsain et suave s'insinue sous sépulcre d'une senteur sans sommités.

    Tout est à égalité, tout n'est qu'un ramassis étrange et trop rapide pour être dégusté savoureusement. Il se noie et, lentement, aperçoit au loin la bouée de sauvetage qui se profile, au bout d'un dard. Qui devient aiguille. Qui devient lame. Un moyen de s'achever.

    Il est seul, désespérément, mortellement, intimement. Lui qui détient le pouvoir, lui qui peut à chaque instant ordonner la destruction d'un monde impérial sans que quiconque n'ose le défier, lui qui peut obtenir ce qu'il souhaite par n'importe quel moyen. Lui qui peut appeler une quinzaine d'esclaves Twi'Lek qui le combleront de tout ces paradis terrestres. Lui qui savoure chaque facette de lui-même dans un narcissisme dont les voluptés entachent son désir.

    La solitude le pèse. C'est un poids trop lourd à porter pour un seul homme.

    Il prend la lame, le bonheur est à son bout et c'est intéressant de penser que cette forme phallique créer une vie, à sa manière quand elle jouira. Il pousse la lame. La jouissance s'opère, traversant sa peau, voltigeant dans des tourbillons d'un rouge aux contours bleutés, augmentant, à mesure qu'elle se répands, le bonheur qui s'opère. Son âme s'envole, le bonheur arrive en une dose dont le raisonnable laisserait perplexe quantité d'expert.

    Il sent ses yeux devenir vitreux, il sent son corps et son âme s'installer dans un cocon de bonheur idoine. Son souffle se ralentit, le stress quitte son ventre, il n'y a plus rien qui contrevient à son bonheur, plus rien que cette sensation de n'être plus soi. Il revoit alors toutes celles qui ont construit sa vie, petit à petit. Sa mère, docile et généreuse, exemplaire, amicale, modèle. L'image devient floue, elle s'éloigne pour laisser apparaître d'autres femmes dont le nombre reste indéfini, il y en a trop, beaucoup trop, il y en a toujours eût trop. Puis apparaît une femme à l'allure sévère, un regard méprisant, une peau blanche comme le voile pâle de la lune d'Anaxes, une aura de cruauté enjolivant ce portrait terrible, ses paroles sont des pierres, son regard des lames qui s'accrochent désespérément à sa peau pour l'arracher, son contour devient fluctuant et à son tour, l'Impératrice disparaît pour laisser place à une jeune rouquine au regard de braise, à la beauté d'une fleur et à la naïveté divertissante, elle lui tourne le dos et il sent dans son ventre un froid l'envahir, comme une perte qu'il regrette de tout cœur. Un visage rieur entouré de longs cheveux blonds et d'un regard pétillant de malice le regarde, un doigt lui commande d'approcher et un halo de lumière l'encadre alors qu'apparaît un ange dans ses bras, mais subitement, elle est éloignée par une main de métal. La dernière à apparaître est une jeune femme, blonde également, il sent une froide intelligence en elle et un calcul meurtrier en ses yeux et derrière ce masque d'une inhumanité choisie, se dissimule une tristesse sans pareil dont la colère pourrait détruire tout sur son passage. Il ne sait pas ce qu'elle est, il peine à juger de ce qu'elle peut être et il voit en elle une héritière.

    Les images fuient, se tordent, changent de dimensions.

    Il sent un filet froid de sueur lui couler sur la nuque.

    Des visages juvéniles fuient, se tordent, changent de dimensions. Des lances vertes et rouges s'affrontent, l'une contre l'autre, des orbes bleutées pleuvent et on entends des cris se répercuter sur les murs de douleurs et de pleurs. Les bâtiments s'effondrent, s’amollissent, retournent à la terre. Ils deviennent tous poussière, ne reste alors qu'un vieil homme qui s'esclaffe en pointant du doigt Tyber.

    Il se sent tomber, il chute, il perds pieds. Il se noie. Il s'abandonne.

    Ses yeux s'ouvrent à la réalité, le monde est ténèbres languissantes l'enlaçant dans un sursaut sanglant.

    Rien n'est capable de le sauver.

    Au Paradis, il préfère l'Enfer de toute manière.

    Il appuie sur un bouton, s'injecte une nouvelle dose de Ryll et se promet de s'arrêter demain. Il se redresse, remet correctement ses vêtements et se relève. Les mains derrière le dos, il attends, lentement, le temps s'adoucit, les ténèbres se dissipent, il entends les bruits de pas dans le couloir, un Corrupteur ouvre la porte, s'écarte du groupe qu'il laisse entrer. Cinq Twi'Lek choisies parmi les plus au goût du Patron s'approchent de lui.

    Un sourire malsain et persistant se forme.

    L'Enfer a plus de saveurs, de toute manière.


    « Je ne les plains pas, parce que je devine que leurs effusions oratoires leur procurent des voluptés égales à celles que d'autres tirent du silence et du recueillement; mais je les méprise. »

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Re: Chroniques d'un Seigneur

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